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D'après
les contes cruels de Grimm.
Des
contes marqués par d'épouvantables violences et des retournements
saisissants.
Comme
les films d'horreur,
les contes populaires mettent en scène les tabous et
les interdits, avec vigueur et sans inhibition.
Le
genévrier
C'est
ma mère qui m'a tué.
C'est mon père qui m'a mangé.
Marlinchen a enterré.
Mes os sous l'genèvrier.
Pirou li
rouli rouli voit
quel bel oiseau je suis.
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L'étoffe
de nos cauchemars
L'oiseau
d'oiseleur
A quoi rêvent les jeunes filles,
Messieurs, si vous
saviez…
Dans une forêt sombre, une clairière. Dans cette clairière un château
tout en tours, encorbellements, tourelles, donjons.
Il appartient, dit-on, à un puissant sorcier de très mauvaise réputation,
si terrible que personne n’ose s’aventurer dans la forêt.
La
gardeuse d'oies
Au
sommet d'une colline, un château. C'est là qu'habite Blanche, la princesse
Bkanche avec sa mère, ses servantes, ses suivantes, ses cuisinières.
Le roi, son père, est mort
avant sa naissance dans une guerre lointaine et inutile comme seuls
savent en faire les rois.
De
l'autre côté de la forêt, au sommet d'une colline, un château. C'est là
qu'habire le Prince avec son père, ses serviteurs, ses suivants, ses hommes d’armes
La reine, sa mère, est morte en le mettant au monde. Blanche et son
prince s’écrivent depuis qu’ils en sont capables mais il ne
se sont jamais vus.
Le
jour de ses seize ans, la reine monte dans la chambre de sa fille...
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